La meilleure assurance reste celle dont on n’a pas besoin. Quelques précautions, avant, pendant et après le chantier, réduisent fortement le risque de malfaçon.

Avant le chantier
- Faire réaliser une étude de sol, obligatoire dans les zones exposées au retrait-gonflement des argiles, et utile partout.
- Choisir des entreprises assurées : vérifiez les attestations décennales et les activités couvertes.
- Faire appel à un maître d’œuvre ou un architecte pour coordonner les lots.
Pendant le chantier
- Visiter régulièrement, prendre des photos à chaque étape (fondations, réseaux avant fermeture des cloisons).
- Noter par écrit tout défaut constaté et le signaler aussitôt.
À la réception
Prenez le temps de tout vérifier, faites-vous accompagner si besoin, et notez chaque défaut visible en réserve.
Après la réception
- Entretenir les gouttières, les évacuations et la végétation proche des murs.
- Surveiller les fissures et les dater.
- Déclarer sans attendre tout dommage qui s’aggrave : voir la déclaration de sinistre.
Les catastrophes naturelles
Les dommages dus à une sécheresse reconnue catastrophe naturelle relèvent de l’assurance habitation, pas de la dommages-ouvrage. Mais une fondation mal adaptée au sol peut constituer un défaut de construction : l’expertise tranche.
Vous préparez un chantier ?
Recevez des offres d'assurance dommages-ouvrage adaptées à votre projet, gratuitement et sans engagement.